



par Felix Agostini, 1958 { L'Héritage Agostini }
Zozio dit l'oiseau en langage familier, et ducal lui rend sa noblesse. Cet oiseau de bronze au nez proéminent et au visage hiératique s'apprête à s'incliner, comme pour une révérence. Félix Agostini coule le métal en lignes effilées, gardant le grain de la main sous la patine. L'abat-jour triangulaire reprend l'écart de ses pattes : la lumière passe derrière l'écran tendu, descend sur le corps de bronze et prolonge au plan la courbe de la révérence amorcée.