


par Felix Agostini, 1969 { L'Héritage Agostini }
Un oiseau pris au piège, et qui brille encore : Félix Agostini enferme un disque d'albâtre au cœur d'une cage de bronze, cadre rectangulaire hérissé de pointes, un losange suspendu plus bas comme la détente du collet. Le bronze garde le grain de la coulée, vif sous la finition. La pierre, captive, retient la clarté dans son épaisseur. La lumière sourd de l'albâtre : elle déborde le cadre, projette son halo sur le mur, et l'oiseau pris rayonne de plus belle.