


by Felix Agostini, 1969 { The Agostini Legacy }
Le compas trace les cercles et mesure les écarts : deux branches qui s'ouvrent depuis un même point. Après le lampadaire, édité par Charles en 2013, la lampe à poser en reprend la figure, ramassée sur la table. Deux tiges de bronze se joignent en partie haute et s'écartent vers le bas, où un anneau les referme comme une charnière : on y lit le cercle parfait que trace l'outil, rehaussé du triangle des branches, prolongé par la ligne droite qui file sous l'abat-jour. La coulée reste sobre, lisse par endroits, accidentée à d'autres, fidèle au travail de la main. L'abat-jour cylindrique coiffe ce mât effilé : la lumière tombe le long des branches de bronze et leur écartement se prolonge en ombre sur le socle.